sainte-marie des cabanes

sainte-marie des cabanes
forteresse de "solitude"

lundi 6 juillet 2015

Les ovnis de l' époque médiéval.



" Au moyen age, du fait du grand nombre d'observations d'objets volants forcément non identifiés à cette époque, des lois furent écrites pour imposer des amendes à quiconque voyagerait en vaisseau aérien ". (Sources nc ) .
Cette citation ferait référence à une phrase (en latin) d'un capitulaire de Charlemagne. Il semble y avoir autant de traduction possible (et différentes) que de latiniste. ;-)

Petite liste d'observations bizarres du M-A à la Renaissance :

MOYEN AGE :
776, CHRONIQUE DE WILLIAM DRAKE:
"Ceux qui regardaient au dehors à cet endroit, dont la plupart sont encore en vie, virent cequ'ils décrivirent comme des sortes de grands boucliers, de couleur rouge qui se déplaçaient au dessus de l'église, et quand les payens qui étaient dehors virent ce signe, ils furent aussitôt pris de terreur en de confusion et s'enfuirent du chateau."

810, CHARLEMAGNES:
Saint Grégoire de Tours, une historien, écrivit de Charlemagnes :
"Alcuin, lesecrétaire et biographe de Charlemagnes, et auteur de "Vita Karoli", déclare au chapitre 32 de son ouvrage qu'en 810 alors qu'il se rendait à Aix, il vit une grande sphère descendre comme un éclair dans le ciel de l'Est vers l'Ouest. C'était si brillant que le cheval du monarque rua et que Charlemagnes se blessa sévèrement en tombant."

1100, INDE:
Les Vimanas, des machines volantes silencieuses, sont décrits dans les textes védiques.

1235, JAPON:
Le 24 septembre au Japon, le général Yoritsume campe avec son armée. Soudain, ses sentinelles observent un curieux phénomène: de mystérieuses sources de lumière vont et viennent, tournoient au sud-ouest, décrivant des boucles, et cela jusqu'au matin. Le général Yoritsume ordonne qu'il soit procédé à un examen scientifique approfondi, et ses collaborateurs se mettent au travail. Il ne leur faut que peu de temps pour dresser leur rapport: "le phénomène est tout à fait naturel. Ce n'est que le vent qui fait remuer les étoiles."

1239, ANGLETERRE, DE MATHIEU DE PARIS:
"Le 24 Juillet 1239 au crépuscule, mais avant l'apparition des étoiles, alors que le ciel était dégagé, clair et serein, une grande étoile apparut. Elle était comme une torche, s'élevant depuis le Sud, et, volant à ses deux côtés, il fut émit vers le ciel une très grande lumière. Il tourna alors rapidement vers le Nord dans l'air, non pas rapidement, ni en fait avec de la vitesse, mais exactement comme s'il voulait aller en haut dans l'air."

1254, 1ER JANVIER, DE MATHIEU DE PARIS:
"A minuit dans le ciel serein avec les étoiles qui brillaient et la lune de huit jours, il apparut soudain dans le ciel une sorte de grand bateau, de forme élégante et décoré de couleurs magnifiques. Certain moines de Saint Alban le virent longtemps, et c'était comme s'il était peint de magnifiques couleurs comme un bateau fait de planches, mais finalement il se mit à disparaître."

1290, BYLAN, YORKSHIRE DU NORD, CHRONIQUES DE WILLIAM DE NEWBURGHS:
"Alors que l'Abbé et les moines étaient au réfectoire, un objet rond, plat et argenté vola au-dessus de l'Abbaye en causant une grande frayeur."
Le texte est connu sous la dénomination "The Ampleforth Manuscript", il s'agit d'un manuscrit d'époque qui raconte avec des détails impressionants le survol de Byland Abbey dans le Yorkshire par une soucoupe volante, devant les moines médusés, en 1290.

1332, UXBRIDGE, 4 NOVEMBRE, PAR ROBERT DE READING:
"Dans les premières heures de la nuit, on vit dans le ciel au dessus d'Uxbridge en Angleterre, un pilier de feu de la taille d'un petit bateau, pâle, de couleur livide. Il s'éleva depuis le Sud, traversa le ciel en un mouvement lent et grave, et partit au Nord. Au devant du pilier, une flamme ardente et rouge jaillisait avec de grands rayons de lumière. Sa vitesse augmenta et il vola à travers l'air."

1492, 11 OCTOBRE 22:00:
On apprends dans "la Vie et les Voyages de Christophe Colomb": Christopher Columbus et Pedro Gutierrez, sur le pont de la Santa Maria, observèrent "une lumière brillante à une grande distance". Elle disparaissait et réapparaissait dans la nuit, se déplaçant de haut en bas, "dans des rayons soudains et intermittents". Elle fut vue quatre heures avant que la terre Américaine ne fut vue, et Colomb l'avait interprêté comme une signe qui annonçaient que la terre était proche.

RENAISSANCE :
1528, SIEGE D'UTRECHT, HOLLANDE:
Une vision "étrange et cruelle" vint dans le ciel, qui terrifia les habitants et donna à l'ennemi à penser qu'il allait emporter la ville. Cela avait la forme d'une croix bourguignonne juste au dessus de la ville, haut dans le ciel, de couleur jaune, et "effrayante au regard".

1554, 10 MARS, FRANCE:
Il apparut entre 18 et 20 heure, près de la Lune, un feu brûlant, émettant un grand bruit, de ce qui semblait être la point d'une lance, tournant deci delà, de l'Est à l'Ouest, en jetant des flammes de tout côtés.

1561, NUREMBERG, ALLEMAGNE:
Une bataille aérienne entre ovnis à lieu est une gravure en témoigne (cf. plus bas).

1566, BALE, SUISSE:
Un grand nombre d'ovnis circulaire est comtemplé par les habitants médusés. Une gravure en témoigne (cf. plus bas).

1643, 11 MARS, ANGLETERRE, PAR LE CHRONIQUER JOHN EVELYN:
"Je ne dois pas oublier ce qui nous a éberlué la nuit précédente, un nuage brillant dans les airs, dune forme ressemblant à celle d'un sabre, la pointe dirigée vers le Nord. C'était aussi clair que la Lune, le reste du ciel étant serein. Cela a commencé à 23:00 dans la nuit et n'a pas disparu avant une heure du matin, et cela fut fut par tous dans le Sud de l'Angleterre."

1697, HAMBOURG, ALLEMAGNE:
Observation illustrée de deux "roues lumineuses".

Une observation datant de 1561:
Entre 1561 et 1566, les habitants de Nuremberg en Allemagne et Bâle en Suisse furent témoins de phénomènes extraordinaires dans le ciel: de véritables ballets aériens de sphères, disques, tubes engagées dans des ballets voire des batailles avec crash à la clé.
Voici une gravure d'une bataille aérienne entre ovnis au dessus des cieux de Nuremberg en Allemagne le 4 Avril 1561. Certains vaisseaux se sont écrasés. En raison des croyances religieuses des artistes médiévaux, les fuselages et ailes deviennent des croix et les fusées des tubes emplis de sphères.
Gravure de la collection Wickiana

(Gravure de la collection Wickiana, Zurich)
Vous noterez qu'il semble que deux personnages sont témoins du crash d'au moins un des objets volants.
Le 4 avril à l'aube, dans le ciel de Nuremberg (Allemagne), beaucoup d'hommes et de femmes voient se produire un très effrayant spectacle où interviennent divers objets, dont des boules: "environ 3 dans la longueur, de temps en temps, quatre dans un carré, beaucoup restaient isolées, et entre ces boules, on vit nombre de croix couleur de sang. Puis on vit deux grand tuyaux, dans lesquels petits et grands tuyaux, se trouvaient 3 boules, également quatre ou plus. Tous ces éléments commencèrent à lutter les uns contre les autres." (Gazette de la ville de Nuremberg).
L'événement dure 1 h et connaît un tel retentissement qu'un artiste, Hans Glaser, en exécute une gravure à l'époque. On décrit deux immenses cylindres noirs lançant de nombreuses sphères bleues, noires et rouge sang, des croix rouge sang et des disques. Ils semblent se livrer bataille dans le ciel. A en juger par la gravure de Glaser, certaines de ces sphères se seraient écrasées au sol, à l'extérieur de la ville.
REFERENCES:
Voir aussi Bâle 1566.
Ces observations ont été mentionnées dans:
"Ein moderner Mythus Von Dingen, die am Himmel gesehen werden"
"A modern myth: things seen in the skies"
"Un mythe moderne: les objets vus dans le ciel"
Carl Gustav Jung
Zürich, Stuttgart
Rascher Verlag 1958.

Une observation illustrée datant de 1566:
Entre 1561 et 1566, les habitants de Nuremberg en Allemagne et Bâle en Suisse furent témoins de phénomènes extraordinaires dans le ciel: de véritables ballets aériens de sphères, disques, tubes engagés dans des ballets voire des batailles sont décrits.
1561 et 1566, les habitants de Nuremberg en Allemagne et Bâle en Suisse furent témoins de phénomènes extraordinaires dans le ciel
1561 et 1566, les habitants de Nuremberg en Allemagne et Bâle en Suisse furent témoins de phénomènes extraordinaires dans le ciel
Photo © Yves Bosson / Agence Martienne http://www.agence-martienne.fr/
(Gravure de la collection Wickiana, Zurich)

Le 7 août, à l'aube, de nombreux citoyens de Bâle (Suisse), effarés, peuvent voir pendant plusieurs heures des sphères noires se livrant à une formidable bataille aérienne, envahissant le ciel de leur cité: "à l'heure du lever du soleil, on a vu dans l'air beaucoup de grosses boules noires qui se dirigeaient à grande vitesse vers le soleil, puis qui firent demi-tour, s'entrechoquant les unes les autres comme si elles menaient un combat, un grand nombre d'entre elles devinrent rouges et ignées, par la suite elles se consumèrent et s'éteignirent" écrivit Samuel Coccius, l'étudiant en "écritures sacrées et en arts libéraux" qui consigna les étranges événements dans la gazette de la ville.
REFERENCES:
Voir aussi Nurnberg 1561.
Ces observations ont été mentionnées dans:
"Ein moderner Mythus Von Dingen, die am Himmel gesehen werden"
"A modern myth: things seen in the skies"
Carl Gustav Jung
Zürich, Stuttgart
Rascher Verlag 1958.

Observation à Hambourg, 1697
Observation à Hambourg, 1697


Cette illustration montre l'observation de deux objets (?) au-dessus de Hambourg, en Allemagne, le 4 Novembre 1697. Les objets ont été décrits comme "deux roues lumineuses".


Tübingen – Allemagne ( 5 décembre 1577 )

Dans ses Histoires Prodigieuses (1594), Pierre Boaistuau raconte une histoire qui se produisit à 7 h 00 du matin le 5 décembre 1577, à quelques kilomètres de Tübingen ( Allemagne ). Les gens du pays purent voir des nuages  » de feu « , étrangement colorés, qui semblaient se rassembler autour du soleil. «  Hors de ces nuages (sortaient) des reflets ressemblant à des chapeaux larges, longs et hauts et la Terre se révéla elle-même jaune et sanglante, et semblaient de différentes couleurs, rouge, bleu, vert, mais principalement noir « .

France ( 13 février 1606 )
C’est une  » colonne de feu «  qui est observée encore dans le sud-est de la France.

Kyoto – Japon ( mai 1606 )
Des boules de feu avaient survolé en permanence la ville de Kyoto et un soir une roue rouge était même venue tournoyer et planer au-dessus du château de Nijo.

En août 1608, les habitants du Sud de la France, de Marseille à Gênes, furent témoins d’un passage d’ OVNI, rapporté dans une chronique intitulée « Discours des terribles et espouvantables signes apparus sur la mer de Gennes« . A Nice, les habitants virent trois étranges vaisseaux lumineux qui volèrent à grande vitesse au-dessus de la ville. Les trois machines stoppèrent près de la forteresse et descendirent juste au-dessus des eaux provoquant une ébullition et émettant une vapeur rouge-orange.

A la grande stupeur des nombreux témoins, deux êtres humanoïdes à grosse tête et grands yeux lumineux, vêtus d’un combinaison rouge à écailles argentées, se connectèrent à la machine volante par des tubes, et se livrèrent pendant plusieurs heures à un travail étrange. 

(voir le lien ci-dessus pour la suite).

Kinki – Japon ( 4 mars 1614 )
On y observa le passage d’un objet carré.

Fluelen ( Uri ) – Suisse ( 1619 )
Herr Christophorus Schere, préfet du canton d’Uri vit près de Fluelen, le long du lac d’Uri, un objet volant long et brillant. (Henry DURRANT: « Le livre noir des S.V. » – Laffont 1970, p. 61) En 1619, à Flüelen, un énorme objet allongé et de couleur de feu est vu près d’un lac par le professeur Christopher Scherer, préfet du canton d’Uri:« M’étant attardé sur le balcon pour admirer la pureté du firmament, je vis un brillant dragon de feu sortir de l’une des cavernes du mont Pilate et se diriger rapidement vers Flüelen à l’autre extrémité du lac. Il était énorme, sa queue longue et son cou tendu…Il laissait derrière lui, en volant, de nombreuses étincelles…Je crus d’abord voir un météore, puis, en regardant plus attentivement, je fus convaincu par son vol…que je voyais un véritable dragon.« 

Quimper – France ( 1 février 1620 )
Entre 19 et 20 heures la foudre tomba sur la pyramide revêtue de plomb sur le toit de la cathédrale. Elle prit feu, explosa et s’écrasa au sol dans un bruit terrifiant. Les gens venus virent alors dans les flammes et la fumée un démon de couleur tantôt verte, tantôt bleue, qui faisait de son mieux pour attiser le feu.

Genève – Suisse ( dimanche des Rameaux 1620 )
Une autre brochure parue en 1620 intitulée: «  Effroyable bataille aperçue sur la ville de Genesvre le dimanche des Rameaux dernier; on a veu deux soleils, l’un rouge et l’autre jaune qui se sont entreheurtez Un peu après est apparue une nuée longuette comme un bras, venant du costé du soleil, laquelle s’est arrestée près dudict Soleil, de cette nuée est sorty un grand nombre de gens habillé de noir, et armez comme gens de guerre. Et puis voilà qu’arrivent des nuées jaunes comme du safran, desquelles nuées sont sorties des réverbérations ressemblant à des grands chapeaux haults et larges et s’est monstré toute la terre jaune et sanglante. Le soleil se dédoubla et tout se termina en une pluie de sang « .

Genève – Suisse ( 28 juillet 1621 )
La présence d’une croix dans le ciel de Genève est encore signalée le 28 juillet 1621, croix qui jetait des flammes comme pour embraser la ville et ses alentours.

Paris et Saint-Denis – France ( 12 septembre 1621 )
Diverses petites nuées blanches apparurent lesquelles comme par escadrons, séparées les unes des autres, venoient par après à donner l’une dans l’autre d’une célébrité prodigieuse, après quoy disparoissants, d’autres se présentoient et aux approches envoyoient comme formes et manières de lances et de flèches les unes contre les autres de mesme que des escadrons qui viennent furieusement au choc et après s’estre quelque peu combattus, se perdoient et ne paroissoient plus… » écrit Pierre de l’Estoile. Tandis que Jacques Thevenyn, notaire décrit: « La nuit de dimanche douzième de septembre entre le lundi treizième, combien que fussions sans Lune, neaulmoings elle fut fort claire et se voyoit en l’air des cygnes de moy. Environ les dix heures du soir je vis, estant à nostre porte, au ciel comme trois longs chemins blancs, l’un plus petit que les autres et se mouvoient. J’estimois que ce fust du vent mais je ne sçay que c’estoit et sur ce, je vis comme une couronne qui n’estoit du tout closé du costé de la Porte Sainct Anthoine et l’estoit aux environs, contre laquelle y avoit plusieurs branches qui y venoient fondre.

Lyon, Nimes, Montpellier – France ( 12 octobre 1621 )
« La nuict du 12 octobre dernier, sur les huict heures du soir ou environ, n’ayant pour lors aucune clarté de Lune estant à son dernier cartier, l’air outre nature commença à s’esclaircir du costé du Levant et continuant une heure et demie ou environ, le temps se rendit aussi clair et net qu’il fait aux plus beaux jours de l’Esté, ce qui donna un grand estonnement aux habitants de Lyon. La plus grande partie d’iceux regardant en l’air apperceurent des choses du tout estranges et hors le cours de nature. Sçavoir sur la grande place de Bellecourt virent comme une grande montaigne, sur laquelle estoit la figure d’un Chasteau, duquel sortoient force éclairs qui donnoient de tous costez et perdoient leurs lumières à un instant. Et cette figure de Chasteau se consommoit à mesure que cesdits éclairs en sortoient. Cela sembloit couvrir tout le cartier de la porte du Rosne, de Sainct Michel, la rivière de Saone et donner jusques au faux-bourg de Sainct George. Du costé de la place des Terreaux il fut veu (par plus de quatrecents personnes) en l’air, comme la forme d’un Bataillon de gens d’armes, à cheval, à la teste desquels il y avoit une Estoille fort lumineuse, qui sembloit les conduire, laquelle estoit plus grande et plus claire que celles que l’on voit ordinairement au ciel. Cette estoille comme un second Soleil faisoit dissiper devant elle tous les nuages qui se présentoient de diverses figures et sembloient à voir, vouloir tenir sa clairté, mais estant surmontez par sa grande lumière perdoient entièrement leurs figures et ne paroissoient plus. Toute la ville et lieux circonvoisins furent couverts ceste nuict et autres, ensuivant de divers signes et prodiges, comme lance de feu ardant, qui sembloient venir du costé du faux-bourg de la Guillotière, les quelles s’approchant du Pont du Rosne ne dispersoient et ne paroissoient plus, et cela jusques au lever du jour. Sur la ville de Nismes (…) il se vit à mesme temps cy devant nommé par les habitants de la dicte ville, principallement la nuict du treizième du dit mois environ neuf à dix heures du soir, sur l’Amphitheatre comme un grand Soleil fort resplendissant, lequel estoit entouré d’un nombre d’autres flambeaux lumineux et sembloit vouloir cheminer droit sur la Tour Romaine.. sur laquelle il paroissoit comme des chariots en feu tout entouré d’estoilles fort éclairantes. Il parut aussi d’autres signes tant sur la Capitole que sur le Temple, les quels sembloient couvrir toute la vile, ce qui estonna grandement touts les habitants de la dicte ville et autres lieux circonvoisins. Sur la ville et cité de Montpellier… commença à paroistre sur icelle quantitez de flambeaux ardents en forme de torches de la lumières desquels sortoit nombre comme lances de feu qui alloient de part et d’autre. Cette façon de faire dura depuis les neuf à dix heures de nuit jusques à trois heures du matin que s’apparut une grande et lumineuse estoille avec une longue queue, d’autres petites estoilles, lesquelles sembloient faire dissiper une grosse nuée meslee de diverses esclairs qui la vouloit comme couvrir et empescher sa clarté… « 

Belle-Ile ( Morbihan ) – France ( mars 1636 )
Extrait de la lettre du duc de Retz à son ami le R.P. Césarée – bibliothèque Méjanes d’Aix en Provence, manuscrit n° 1209) … l’homme marain étoit sur un rocher du costé de l’ouest nommé d’Arbonne… et paroissoit comme assis. La grande hauteur de la coste l’empescha de juger comme étoit foit ce qui étoit sous l’eau, mais ce qui paroissoit dehors étoit le ventre, le nombril, le corps, la teste, les bras et les mains très bien proportionnez, fors les mains qui étoient extraordinairement grandes et blanches par dedans et les bras qui étoient un peu courts.Son Corps paroissoit de la grosseur d’une barique de vin et le reste à l’équipolent. Ses cheveux jusque sur les épaules fort gras et blanchâtres, sa barbe semblable et lui alloit jusqu’à l’estomac, ses yeux fort gros et rudes, la peau ni blanche ni basanée, mais elle avoit l’apparence d’être rude. … mais bien virent-ils que l’entrejambe paroissoit large de plus d’un pied et que son dos étoit ainsi que le dessus de ses mains et de ses bras d’une peau grisâtre et sans écaille. …. au lieu de jambes, deux queues de poisson faites comme un saumon… quelquefois il se battoit les mains l’une contre l’autre et faissoit un certain sifflement qu’ils prirent pour rire… Au mêm temps qu’il paroissoit à Belle Ile des habitants qui alloient à Vannes assurent qu’en plain jour ils avoient vue une même choses.

Mars 1639, colonie du Massachusetts

D’après le site internet américains “Phantoms and Monsters”, le premier cas d’observation d’ovni aux Etats-Unis d’Amérique se serait déroulé en Mars 1639. C’est en consultant d’anciens ouvrages que les enquêteurs du site auraient découvert ce cas ufologique historique.

En 1639, les Etats-Unis d’Amérique n’existait pas encore, l’observation s’est déroulée dans la colonie du Massachusetts faisant partie des 13 Colonies de l’Empire Britannique. Ce cas d’ovni a été publié dans le Journal du gouverneur de la colonie du Massachusetts, John Winthrop, 1630-1649 (John Harvard Library). (voir le lien ci-dessus pour la suite).

Boston – USA ( mars 1639 )
James Everll vit une lumière flamboyante dans le ciel. Elle était de forme carrée ou rectangulaire de 2,5 m à 3 m de large et se déplaçait en zigzag.

Yuan ( province de Shansi ) – Chine ( avril 1639 )
Les villageois présentaient leurs condoléances aux membres de la famille de Yuan Yingta, ministre de la Défense nationale pendant la dynastie des Ming, qui s’était sacrifié sur le champ de bataille en résistant aux soldats des Man. On vit alors une chose lumineuse en forme d’étoile, de couleur rouge, blanche, jaune et bleue, survolant le cortège funèbre (…) Cette chose brillante ne se posa pas au sol, mais elle tourna au-dessus du village pendant très longtemps, puis elle remonta dans le ciel. Ses lumières se virent jusqu’à plus de cinq kilomètres de là.

 

Knokke – Belgique ( 1640 )
Le Memorial Historica Espanol tome XVI relate qu’en 1640 au fort de Kenoque ( Knokke ) qui était une défense de la ville d’Ypres, les soldats du fort aperçurent au zénith une armée complète marchant à travers les flammes. A peine était-elle déployée qu’ils en virent deux autres, une venant de l’est et l’autre de l’ouest. Selon le texte  » ces deux armées se mirent en ordre de combat et bataillèrent contre celle venue du nord. Le combat dura une heure et les coups s’entendirent clairement « .

Boston ( Virginie ) – USA ( 18 janvier 1644 )
Vers 8 heures du soir plusieurs habitants du quartier de Boston situé en bord de mer virent une lumière de la taille de la pleine lune se lever au-dessus de la mer au nord-est. Peu après apparut une autre lumière, à l’est. Alors les habitants assistèrent à un curieux jeu de cache-cache entre les deux lumières. (…) Durant ce ballet céleste, plusieurs personnes connues comme étant sobres et pieuses qui se trouvaient sur l’eau entre Dorchester et Boston prétendirent avoir entendu une voix dans le ciel qui prononçait « d’une manière des plus terribles » les mots suivants: « Petit, petit, viens, viens » …. Ces appels furent répétés une vingtaine de fois de diverses directions. Une semaine plus tard, d’autres témoins virent le même ballet et entendirent les mêmes appels venant du fond des cieux.

La Haye – Pays-Bas ( mai 1646 )
D’étranges personnes et animaux apparurent dans le ciel de La Haye. Tandis que « venant du sud-est une importante flotte de navires aériens avec de nombreux marins à bord »s’approchait de ce spectacle insolite. Un gigantesque combat suivit et au moment de la disparition du phénomène on vit alors « comme une grande nuée apparaître là où il n’y avait rien auparavant. »

Portugal ( 1655 )
L’inquisition fut requise suite aux allégations d’un homme d’affaire, brusquement apparu au Portugal, qui prétendit qu’à peine quelques secondes plus tôt il se trouvait à Goa, côte est de l’Inde, dans sa rue, devant son négoce. Lui trouvant des pouvoirs diaboliques, l’Inquisition le condamna au bûcher…

 

Goult ( Vaucluse ) – France ( 1661 )
Antoine de Nantes, messager de Goult, en proie à un mal cruel, aperçut un enfant d’une merveilleuse beauté, planant au-dessus des débris d’une auréole de feu. Et quand la figure divine eut disparu, le messager se trouva parfaitement rétabli. Érection d’une chapelle, inaugurée le 3 janvier 1663; « les miracles se multiplièrent à partir de ce jour: les météores de feu éclataient dans les ombres sur le dôme béni. »

Belozero – Russie ( 15 août 1663 )
Extrait du rapport du monastère St Cyrille : « Le paysan Levka Fedorov du village de Mys m’a dit ce qui suit:… de diverses terres et de divers domaines se tenaient des gens à la messe,… en grande foule.. et à ce moment-là retentit, venant des cieux, un bruit très fort et beaucoup de gens sortirent sur le parvis et virent… du côté hivernal du plus clair des cieux, non d’un nuage, sortit un grand feu sur Roboziero et se dirigea vers le Midi, le long du lac, au-dessus de l’eau et avait cette flamme vingt sagènes (1 sagène = 2,13 m) et davantage de toutes parts, et une fumée bleue était à côté et devenant la flamme, sur vingt sagènes, deux rayons de feu aussi … et du grand feu et des deux flammes plus petites, plus rien ne fut. Après une heure environ, le même feu revint à nouveau sur le lac, de la place même où il avait la première fois disparu et alla du midi vers l’ouest sur une demi-verste (1 verste = 1.066m) et disparut de la même manière. La troisième fois ce feu devint plus effrayant que la première par sa grandeur et par la suite s’en alla vers l’ouest. Et resta en tout sur Roboziero, ce feu, au-dessus du lac, environ une heure et demie et ledit lac à deux verstes en long et une en travers... Sur le lac naviguaient des paysans dans une barque et la flamme de ce feu était si brûlante qu’ils ne purent s’en approcher. Et le lac lui était éclairé jusqu’au fond, au plus profond, au centre il, ce lac, quatre sagènes et le poisson qui s’enfuyait vers les rives, tous l’ont vu et en dessous du feu, l’eau devenait par la flamme, comme couverte de rouille.

Leipzig – Allemagne ( 23 mars 1665 )
Il y aurait eu une chute tellement abondante de filaments de soie bleue, que des champs entiers en furent recouverts. Ces filaments seraient tombés du ciel et s’accrochaient aux pieds des hommes et des animaux. (Inforespace n° 52 – 1980, p. 3)

Mer dans la Manche ( 8 février 1672 )
«  A une heure après mydy par le temps du monde le plus serain, s’est apparue à nous une estoille au-dessus de nostre teste, environ de la longueur de quinze pieds. De là est allée tomber du costé du nort, lessant une fumée qui s’est formée en deux navirs avec chacun leurs deux hunières et la mizene et leurs grandes voiles serrés et envergés, ayant tous deux le devant au sus. Celuy du nort estoit plus grand que celuy du sus. Et comme ils alloient ainsy, ils se sont séparés environ de quatre pieds de large l’un de l’autre, au milieu desquels s’est formé un autre navire, paroissant plus gros que les autres, tout noir, nous monstrant le derrière et tournant le devant au nort, sans aucune voile mais pourtant garny de ses mas, vergues et cordages, comme s’il avait esté à l’ancre. Ce qui nous a paru l’espace d’une grosse demi heure. Et puis après, s’estant point ensemble, se sont dissipés en allant du costés du sus sans en lesser aucune marque... ».

Grenade – Espagne ( 1677 )
Pierre Boutard, officier à bord du brûlot  » La Maligne  »note dans le livre du bord: «  le jeudy 30ème décembre 1677 le matin su les 4 heures, nous avons veu unne estoille o nord/ouest 1/4 d’ouest et a finy du suest 1/4 d’est, mais portant une grande lumière que nous croyons tous dens nostre bord que le feu fut partout, mais elle estoit acompengnée de plus de 200 rayons portant tous un clerté sans pareille, que nous estions tous esperdus. Nous mouliame sur les 9 ou 10 heures du matin à la pettite rade de la Grenade« .

Crosford, Nanark – Ecosse ( juin et juillet 1686 )
Du chroniqueur Patrick Malker:  » … près le bac de Crosford, deux miles au-dessous de Nanark et particulièrement aux Mains, sur la rivière de la Clyde, une grande foule se rassembla plusieurs fois l’après-midi. Il y avait là une pluie de bonnets, de drapeaux, de fusils et d’épées. Les arbres et le terrain en étaient couverts. Des compagnies d’hommes armés marchaient en ordre le long de la rivière , des compagnies rencontrant des compagnies se ruaient les unes contre les autres et tombant à terre, disparaissaient. D’autres réapparaissaient immédiatement et marchaient dans la même direction… ceux qui avaient vu étaient saisis d’une telle frayeur et d’un tel tremblement que ceux qui n’avaient pas vu en étaient troublés« .

Kunmin ( province de Yun’nan ) – Chine ( 1688 )
Notes du Gu-Sheng, chap. 6: «  Entre la fin du printemps et le début de l’été de l’an vingt-sept sous le règne de l’empereur Kangxi de la dynastie des Qing, mon beau frère Bixilin se rendit chez lui dans les montagnes à 20 kilomètres de la ville de Kunmin. Pendant son séjour, il vit chaque midi, lorsqu’il faisait beau, un grand couvercle jeune comme un parapluie monter lentement d’une crête. Cette chose jetait de brillantes lumières qu’il n’osa pas regarder en face. Elle prenait de la hauteur et pénétrait dans les nuages. Peu après elle descendait, toujours lentement, pour remonter et redescendre de la même façon. Quand la nuit tombait, l’objet volant perdait l’éclat de sa couleur jaune et devenait plus pâle et flou. Il disparaissait complètement lorsque le ciel devenait noir « .

Pays de Galles – Grande Bretagne ( 1692 )
D’après  » Morden’s Atlas of Wales « : « une exhalation ardente traversa la mer et mit le feu à des meules de foin, aux champs de blé et à des granges, tout près de Harlech. Cette chose infecta l’herbe mais elle n’était pas dangereuse pour les hommes, même pour ceux qui se sont trouvés au beau milieu d’elle. Cela se produisait toujours à la nuit tombée, le plus souvent un samedi ou un dimanche, et cela dura pendant quelques mois. La seule façon de l’éteindre et la faire fuir était de sonner d’une corne de chasse ou de tirer des coups de fusil… »

Dolgelly ( Pays de Galles ) – Grande Bretagne ( janvier 1694 )
Le curé de Dolgelly rapportait que  » seize meules de foin et deux granges avaient été brûlées par une sorte de vapeur enflammée que l’on voit souvent venir de la mer… »


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  1. Je m'appelle Kayode, on m'a diagnostiqué l'hépatite E en novembre dernier, après une fièvre grave, un jaunissement de la peau, une urine foncée, des douleurs abdominales, des vomissements et de la fatigue. On m'a donné un traitement à la ribavirine à l'hôpital, qui s'est apaisé mais qui est revenu après 3 mois. Cette fois, c'était pire, un problème de levier est apparu, aucun espoir de traitement, j'ai perdu l'appétit et mes articulations étaient douloureuses. Mais au début de l’année, ma sœur a eu connaissance en ligne de la recommandation en ligne du docteur IYABIYE concernant le traitement à base de plantes et l’a demandé de l’aider. Je suis devenu totalement guéri après le traitement et toutes les douleurs ont disparu. Je suis retourné à l'hôpital et j'ai été testé négatif. Je dois rester un petit moment pour voir si cela va revenir, mais voici: (JE SUIS LIBRE), vous aussi pouvez être libéré de l'hépatite avec ses médicaments. Contact: +2348072229413 ou +2348158577300 email: iyabiyehealinghome@gmail.com

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